Assemblée Générale de Malagasy Miara-Mandroso Aron’ny Demokrasia (MAMIMAD) du 23 septembre 2017

Assemblée Générale de Malagasy Miara-Mandroso Aron’ny
Demokrasia (MAMIMAD) du 23 septembre 2017
Site Web: www.mamimad-madagascar.mg

Réunie en Assemblée Générale à son siège le 23 septembre 2017 pour examiner l’évolution des affaires nationales et de la vie publique, L’Association de la Société Civile MAMIMAD,
Se référant à ses Statuts du 18 juin 2009 ayant pour « objectifs : de promouvoir et défendre la démocratie, les droits de l’Homme, la bonne gouvernance, le développement harmonieux et intégré de toutes les régions sans exclusion pour quelque cause que ce soit, la répartition équitable des richesses nationales entre les collectivités et entre les citoyens, la responsabilisation des jeunes ainsi que l’approche genre et l’éducation citoyenne », à son Projet de Société 23 mars 2013 ainsi qu’à l’évolution des contextes national et international ; Ayant examiné avec la plus grande objectivité les documents normatifs contenant des principes directeurs fondateurs que sont notamment la Constitution, le Programme National de Développement et les divers engagements des gouvernants tel que le discours d’investiture du Président de la République du 25 janvier 2014, le mode et les résultats de la gestion des affaires nationales ; Considérant les résolutions pertinentes des diverses Conférences et Assises de districts (Dinika Santatra), régionales et nationales1 de ces dernières années dans les différents domaines de la vie nationale et auxquelles les membres de MAMIMAD ont activement participé avec des milliers de dirigeants et membres de partis politiques, d’associations et ONG, chefs religieux, chefs traditionnels venant de diverses régions de l’île, des agents de l’Administration publique et du Secteur privé ainsi que des professions libérales ; Constatant, malgré l’existence d’une législation pertinente et en dépit des mesures positives prises
ainsi que des discours d’engagement ou d’auto-satisfaction prononcés :
– la fréquence des violations manifestes des principes démocratiques constitutionnels (fraudes électorales – interversion des résultats des élections législatives, municipales et communales ayant d’ailleurs provoqué des réactions violentes des populations dans certaines localités, malheureusement, injustement et violemment réprimées – refus systématique d’autorisation de manifestations politiques pacifiques ), de l’Etat de droit (non respect des dispositions
constitutionnelles et législatives impératives (mise en œuvre des articles 54, 71 et 72 de la Constitution sur la nomination du Premier Ministre et l’interdiction faite aux députés, « sous peine de déchéance » prononcée par la Haute Cour Constitutionnelle, « de changer de groupe politique pour adhérer à un nouveau groupe, autre que celui au nom duquel il s’est fait élire » ou « de dévier de la ligne de conduite fixée par son groupe parlementaire », refus d’exécution des décisions de Justice devenues définitives…
– l’aggravation des pratiques de corruption sous toutes ses formes (détournement des fonds publics, corruption et infractions assimilées, violation de la règlementation sur les marchés publics, blanchiment d’argent…), horizontalement dans tous les secteurs de l’Administration publique et verticalement à tous les niveaux des pouvoirs publics, à en juger l’évolution annuelle de la détérioration de l’Indice de la perception de la Corruption (IPC)2 ainsi que des lamentations

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